«  … L’homme serpent, ou dragon, fut en conséquence, le personnage transcendant par excellence, celui qui transformait en initiés les néophytes. On identifia avec lui, par la suite, ces constructions sinueuses, appelées labyrinthes, que l’on édifia dans les grottes et sous terre, puis qu’on aménagea ultérieurement sur le sol ; en pénétrant dans ces structures de pierre, c’est dans les replis du reptile surnaturel que s’engageaient les novices ; les serpent les avalait, les faisait mourir, les dévorait afin de les métamorphoser en son essence immortelle ; le séjour dans le monde souterrain équivalait ainsi à une digestion de l’homme par le surhomme, et aboutissait à une transubstantiation. »

 L’Image du Monde dans l’Antiquité – Pierre Gordon –

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«  … il est l’arc en ciel, la branche, le cours d’eau, le serpent … tout ce qui est sinueux et tout ce qui représente la vie … »

 Voodoo – Michel Le Bris